Hôtels de Luxe à Dubaï

S’il y a une destination dans le monde associée à une certaine image du luxe, c’est bien Dubaï ! Avec ses tours tutoyant le ciel, avec ses armadas de Porsche, de Ferrari et autres Bentley, et avec ses innombrables boutiques de grandes marques internationales ouvertes jusqu’à des heures avancées, la ville semble être un mirage de béton, de verre et d’acier, directement sorti du désert pour mieux scintiller sous nos yeux ébahis.

Quelques impressions à avoir en tête avant de partir

@Dubai Department of TourismVu du haut de Burj Khalifa, le petit port de commerce sur la route des épices qui fut longtemps la gloire de Dubaï, ne semble plus qu’un lointain souvenir. Tout comme ses souks grouillant d’or et de perles, ou ses habitations en palmes tressées.

Il aura fallu une trentaine d’années seulement pour que la ville déborde de son lit naturel, Dubaï Creek, et s’étende en une immense ligne droite, parallèle à la mer et hérissée d’une improbable crête d’immeubles.

Surgissants du désert et luisants sous le soleil, ces immeubles semblent posés là, par morceaux de ville, comme autant d’énigmes impénétrables. On les dirait étrangers à eux-mêmes et à leur environnement, surgit-là comme une pensée incongrue mais visiblement imaginé pour durer. Et plus on regarde ces immeubles, plus on se demande comment les rejoindre, comment y vivre, et même, si quelqu’un y vit vraiment. La question se pose d'une façon d’autant plus aigue, que crise oblige, certains estiment à moins de 50% le taux d’occupation de la ville. Donc, autant dire qu’il flotte parfois sur Dubaï une curieuse impression de ville fantôme.

@Dubai Department of TourismMais qu’importe, le flot de voitures ne s’interrompt jamais. Depuis la fenêtre de son automobile climatisée, on aperçoit une ville propre, nette et au cordeau. Tout est à sa place et fait pour qu'on s’y sente en sécurité.

En même temps, le piéton n’y est pas le bienvenu. A quelques heureuses exceptions près, on ne peut pas s’y promener, en toute légèreté, pour le plaisir de se laisser aller. En un sens, Dubaï, c’est l’anti-flânerie. On y rejoint une modernité efficace et prodigieuse, où le confort et la satisfaction des désirs sont une priorité.

Pourtant, comme par magie, cette impression s’estompe d’un coup, quand à l’heure des prières, le chant inspiré des muezzins s’élèvent d’un millier de minarets, rappelant à tous qu’une réalité plus vaste et plus profonde s’impose à nous. L’Orient est décidément plein de contrastes et de mystères ! Cependant, il est bien probable que protégé par d'épaisses vitres ou confiné dans des resorts aseptisés, le voyageur de passage n'ait jamais l'occasion d'entendre de tels chants.

Avec ses bizarreries fascinantes, Dubaï ressemble aujourd’hui à un adolescent qui aurait grandi trop vite : une identité encore mal assurée, un style souvent maladroit et une voix qui tente de se faire plus grosse qu’elle ne l’est. Mais l’adolescence ne dure qu’un temps, et il sera curieux de voir quel futur aura une ville qui a autant parié sur son avenir.

Quoiqu’il en soit, malgré la dureté de la vie qui s’impose à tous les travailleurs indiens, philippins ou pakistanais qui servent de main d’œuvre à bon marché, et malgré le non-sens écologique de cette ville, Dubaï possède quelque chose de plus accueillant que d’autres cités sorties du désert. Au moins, on ne s’y consume pas dans une frénésie stérile comme à Las Vegas !

Ainsi, même si cela semble bien lointain aujourd'hui, survivent encore quelques traditions à dimension humaine. Traverser Dubaï Creek en petit bateau, pour passer d'un souk à l'autre, est un exemple. S'immerger pour une nuit dans le désert en est un autre. Malgré son aspect parfois hostile, surtout quand un soleil opaque de chaleur fige ses tours dans un jour laiteux, il est donc possible d'éprouver à Dubaï quelques moments de poésie, d’autant plus appréciables qu’ils sont très rares.

Quelle est la meilleure saison pour Dubaï ?

Quand l’automne et l’hiver congèlent l’hémisphère nord bien sûr ! On y trouve alors des températures tout à fait douces, équivalentes à celles entre printemps et été en Europe. Par contre, dès le mois de mai, les températures se mettent à grimper fort, pouvant atteindre les 50°C en plein été. Autant dire à cette saison qu’il est impossible de rester dehors, et que toutes les terrasses des restaurants sont alors fermées jusqu’au mois de septembre.

Voilà pour l’ambiance générale. Mais avant de réserver un séjour de luxe à Dubaï, il est plus que nécessaire de s’interroger avec soin sur le type de petit plaisir dont on a envie. La ville est incroyablement étalée, plus d’une trentaine de kilomètres, et même s’il est très confortable de la traverser en taxi à travers ses diverses voies rapides et bretelles, on se fatigue tout de même vite à courir d’un point à l’autre.

 

Envie de plage ou de shopping ?

La géographie de Dubaï est finalement plutôt bien organisée : à chaque espace, ses plaisirs.

Dubaï Downton @The AdressD’un côté, au nord, il y a un pôle « Dubaï Creek & Downtown Dubaï ». Ces deux quartiers représentent respectivement le cœur historique de la ville – avec ses vieux souks, ses quais et ses immeubles traditionnels restaurés, et le cœur financier de la ville – avec sa tour la plus haute du monde, Burj Khalifa, ses zones franches où se sont installées de nombreuses institutions financières et son plus grand mall du monde (avec également un des tous premiers aquariums du monde !). 

Atlantis & The PalmDe l’autre côté, à une vingtaine de kilomètres plus au sud, il y a un pôle « The Palm & Dubaï Marina ». Le premier n’est plus à présenter tant il est devenu emblématique de la folie immobilière de Dubaï : une île artificielle en forme de palmier, créée de toute pièce. A côté, on trouve Dubaï Marina, où une multitude de buildings se dressent autour du plan d’eau accueillant le Yacht Club de Dubaï. Ce plan d’eau s’étire parallèlement à une plage où s’alignent terrasses de cafés, boutiques et hôtels de luxe dans une atmosphère très « station-balnéaire-de-studio-de-cinéma ».

Medinat @JumeirahA l’entrée de ce pôle « The Palm & Dubaï Marina », la compagnie Jumeirah a lourdement investi le front de mer en construisant quelques resorts aux dimensions délirantes et aux allures fort différentes, dont le fameux Burj al Arab, immeuble de plus de 300m de haut, en forme de voile, sur son promontoire face à la mer, icône du Dubaï luxe (l’entrée de l’hôtel est payante pour les non-clients, afin de rendre le lieu encore plus exclusif !).

Derrière, en retrait de la mer, s’étend un vaste complexe verdoyant de résidences privatives et de golfs : « Emirates Hills ». A côté, se trouve le « Mall of the Emirates » et son étonnante piste de ski. Cette zone-là inclue également des galeries d’art et une zone industrielle réservée aux entreprises des médias et des nouvelles technologies.

Voilà pour un plan de Dubaï dans les grandes lignes. Donc, si vous avez envie de vivre une expérience dubaïote plus urbaine, version histoire, business et shopping, vous trouverez tout ce qu’il vous faut du côté de Dubaï Creek & Downtown Dubaï. Par contre, si vous préférez profiter de plages privées bordées de palmiers, The Palm & Dubaï Marina seront votre petit paradis.

 

Des dattes et du café : la règle d’or de l’hospitalité arabe

A quoi ressemble un hôtel de luxe à Dubaï ? En règle générale, c’est un grand hôtel moderne comptant plus de 200 chambres. Perpétuant une profonde tradition d’hospitalité arabe, tous les hôtels tiennent à la disposition de leurs clients, dès leur arrivée, des dates et du café. Les Occidentaux n’y prêtent généralement pas attention, tellement pressés de se débarrasser des formalités d’enregistrement pour rejoindre leur chambre. Mais la clientèle du Golf y est hautement sensible et prend souvent le temps d’apprécier ce moment de l’accueil.

Autre caractéristique de ces grands hôtels, ses restaurants. On en trouve toujours plusieurs, dont généralement un à vocation gastronomique. Passage obligé également, une brasserie où l’on sert le petit-déjeuner et qui reste ouverte à la restauration toute la journée, sous forme de buffet.

Neos @The Address DowntownMais le must de chaque hôtel, c’est son bar. Ou ses bars ! Très travaillés pour faire de l’établissement un lieu de vie et de rencontre, ces bars sont généralement là pour capter l’imagination des foules. Et pour la plupart, avec pas mal de réussite.

Enfin, autre passage obligé de l’hôtellerie de luxe locale : son spa (avec son cortège d’employés thaïlandais ou indonésiens) et sa salle de sport (difficile de courir à Dubaï en dehors d’un tapis roulant climatisé !). Par ailleurs, la clientèle d’affaires étant très présente, on trouve toutes les installations nécessaires à la bonne marche de son activité, et notamment un espace « club », permettant d’accéder à un salon particulier, disposant de collations et de nombreux services. Enfin, la clientèle du Golf étant très soucieuse de ses enfants, on trouve dans la plupart des hôtels des garderies avec des salles de jeux dignes d'une caverne d’Ali-Baba !

Si cette abondance de prestations est déjà un luxe, l’autre luxe que propose en abondance Dubaï, c’est l’espace ! Notamment dans les chambres, puisque le standard se situe au minimum à 25m2, et tutoie plus souvent les 30m2 ou 40m2. Quelle que soit son style, la décoration y est propre et agréable. On est loin du palace de charme à l’européenne, avec une décoration patinée et des objets d’art, mais tout est bien fait et à sa place. On trouve une gamme d’équipements complets : téléviseurs, iPod dock, lecteurs de DVD, etc… Chaque hôtel a ses petites spécificités mais l’essentiel est là. Les salles de bains sont quant à elles très bien équipées, avec très souvent à la fois douche et baignoire, même en standard, et doubles vasques.

Côté service, le sentiment est mélangé. D’un côté, comparé à un palace européen, vous aurez beaucoup plus de personnel à vos petits soins. De l’autre, d’une façon générale, le niveau de qualité du service sera moins assuré. Par contre, à l’inverse de l’attitude souvent ultra-policée européenne, il est probable que vous trouviez le personnel des hôtels beaucoup plus souriant, volontaire et spontané.

Enfin, en plus de leur partie hôtel stricto sensu, la plupart des hôtels de luxe de Dubaï proposent des résidences. Plus spécifiquement adaptées à la clientèle du Golf Arabo-Persique, ces résidences occupent les étages supérieurs des tours, ou bien, pour les hôtels « horizontaux », des bâtiments connexes. De facto, quelle que soit la hauteur des tours de Dubaï, en allant à l’hôtel, vous ne devriez pas vous retrouver dans une chambre située au-dessus du vingt-cinquième étage (sauf au Jumeirah Emirates Tower).

 

Où dormir du côté de Dubaï Creek & Downtown Dubaï ?

Tous les hôtels qui entourent le lac artificiel de Dubaï Downtown appartiennent à une seule et même société: EMAAR. L’hôtel Armani, situé dans les premiers étages de la tour Burj Khalifa, et réalisé en partenariat avec le célèbre couturier, n’échappe pas à la règle et fait également partie de ce groupe. En réalité, c’est tout Downtown Dubaï qui est l’œuvre de cette société. De Burj Khalifa à Dubaï Mall. Et même, c’est un peu tout Dubaï qui est derrière cet incroyable groupe de développement immobilier, dirigé par le jeune et talentueux Mohammed bin Ali Al Abbar, un des proches conseillers du Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, l’émir de Dubaï.

Quand il s’agit d’hôtellerie, EMAAR est davantage connu du public sous la marque The Address. Créée en 2008, The Address propose déjà cinq établissements. Le groupe devrait en ouvrir d’autres dans les années qui viennent, et pas seulement à Dubaï. En terme de style et de service, c’est sans doute la société qui se rapproche le plus des standards européens.

Autant dire qu’en ayant une parenté si proche, tous ces hôtels pourraient se ressembler gravement. C’est vrai en terme de prestations, mais pas en terme de style. Chaque hôtel s’adresse à une clientèle spécifique.

Quatre hôtels se partagent la zone :

@The Palace DowntownLe plus orientalo-chic : The Palace – The Old Town
Souvent récompensé, The Palace – The Old Town est sans doute une des plus belles réussites de Dubaï. Service impeccable, décoration orientale d’excellent goût, restaurants thaï et argentin réputés, situation idyllique au pied du lac artificiel face à Burj Khalifa, piscine en mosaïques entourée de cabanes colorées et de végétation, bref, cette propriété est l’exemple type du « resort urbain » : idéal pour se détendre dans un cadre dépaysant et chic, sans pour autant perdre le contact avec la ville… et ses malls !

@The Address DowntownLe plus confortable : The Address Downtown
Premier hôtel du groupe The Address, c’est en même temps sa référence et une destination à lui tout seul. Sa déco très années 90 est toujours aussi accueillante et sympathique.

Sa piscine en arc de cercle avec quelques arbres et surtout une vue magnifique sur Burj Khalifa est la plus « Miami » de l’endroit.

Quant à ses bars, ils sont une référence : Calabar, pour son ambiance latino et sa spectaculaire terrasse ; Néos, bar à champagne au 63è étage pour sa vue spectaculaire sur Dubaï, sans conteste unique. Très spacieuses, les chambres possèdent toutes une terrasse et permettent en grande majorité de profiter de la vue sur Burj Khalifa et la fontaine de Dubaï.

@The Address Dubaï MallLe plus « shopping » : The Address Dubaï Mall
De tous les hôtels qui entourent le lac artificiel, il est celui qui a la décoration la plus sage. En même temps, son service est impeccable et son emplacement stratégique : l’hôtel est littéralement interconnecté avec le Dubaï Mall. Un service de « personal shopping » est disponible pour trouver son chemin parmi les 1.200 boutiques qui innervent le mall. Plus discret que les autres, il est à la fois plus tranquille et tout aussi bien équipé.

@Armani HotelLe plus couture : Armani
C’est un peu un ovni dans l’offre d’hôtels locale. Très épuré, jouant sur un panel de gris et offrant une variété de restaurants, l’hôtel Armani s’adresse avant tout à une clientèle de « fashionable people ». Pas de réception à l’entrée, mais une hôtesse qui vous invite à profiter du très beau salon du lobby le temps de vous accueillir. Tout ensuite, se joue au niveau des bars et des restaurants de l’hôtel, sans doute les plus épurés de Dubaï.

Mais, compte tenu de l’attente que suggère cet hôtel, il faut quand même relever quatre petits bémols : étant situé dans Burj Khalifa… l'Armani Hotel est de facto le seul hôtel de Dubaï à ne pas posséder de vue sur Burj Khalifa, les matériaux du sol des chambres auraient gagné à être plus luxueux compte tenu du positionnement de l’hôtel, la salle de fitness ne possède pas de lumière naturelle et la piscine est un peu pâle comparée à la concurrence.

 

@XVA Art HotelLe plus arty : XVA Art Hotel
Mention spéciale pour cette maison d’hôtes totalement atypique dans le panorama très « grand hôtel » propre à Dubaï. Créé par la galleriste Mona Houser, XVA Art Hotel vient d’être repris par la française Claude Berquier, bien connue des habitués de Dubaï, puisqu’elle fut à l’origine de la Maison d’Hôtes, longtemps la plus belle adresse de charme de la ville, malheureusement fermée depuis.

Installée dans une maison traditionnelle du Dubaï historique, un peu dans l’esprit d’un riad marocain, cette maison d’hôtes accumule les qualités : une décoration simple, de bon goût et pleine de charme, reposant sur des matériaux naturels et traditionnels, un excellent restaurant végétarien, deux patios pleins de douceur, des œuvres d’art pertinentes, et plein de très bonnes idées pour découvrir les facettes les moins connues de la région. Le côté un brin « spartiate-chic » de cette habitation traditionnelle ne la place pas dans la même catégorie de confort que les grands hôtels de Dubaï, mais le surcroît de naturel et d’humanité que l’on y reçoit en fait une expérience bien plus enrichissante. En bref, vous n’avez pas de piscine, mais c’est le seul établissement de Dubaï à avoir une âme: tout est question de préférence !

 

Où dormir du côté de The Palm & Dubaï Marina ?

Autre lieu, autre style. Au sud de Dubaï, c’est ambiance balnéaire, avec d’assez belles plages particulièrement bien entretenues par chaque hôtel, bordée d’une végétation plus ou moins abondante en fonction de l’âge de l’hôtel. C’est d’ailleurs assez symptomatique d’observer le contraste entre les plages d’hôtels, entourées de jardins luxuriants, et les plages publiques, sans un brin d’ombre, ni un café, ni un arbre, qui sonnent comme un prélude au désert. Deux groupes hôteliers dominent la zone : Jumeirah et Kerzner International Resorts Inc.

Propriété de l’émir de Dubaï, le groupe hôtelier Jumeirah a développé trois immenses hôtels les uns à côtés des autres : Madinat (complexe de 900 chambres reproduisant une impressionnante ville orientale), Burj Al Arab (202 suites dans cette voile d’ultra-luxe), et Jumeirah Beach Hotel (paquebot de 600 chambres en forme de vague). Si ces trois hôtels sont très différents en terme de style et d’ambiances, ils sont malgré tout interconnectés : une petite route côtière privative permet de passer de l’un à l’autre, à pied ou via un système de voiturettes de golf qui circulent en permanence.

@Burj Al ArabLe plus « too much » : Burj Al Arab
Nous n’avons malheureusement pas eu la chance de le visiter lors de notre dernier séjour à Dubaï, aussi nous contenterons nous que de quelques chiffres : l’établissement n’est composé que de suites, dont la plus petite mesure 170m2. Chaque suite est sur deux niveaux et toutes possèdent une très belle vue sur la mer.
On y trouve abondance de produits de toilettes Hermès (en grandes bouteilles), plus de 90 chaînes de télévision, d’immenses écrans plat, 13 types d’oreillers disponibles au choix, shopping en Rolls-Royce avec chauffeur, tour d’hélicoptère,… bref, un concentré d’extravagances.

@Madinat JumeirahLe plus oriental : Madinat (Mina A'Salam Hotel / Al Qasr Hotel / Dar Al Masyaf Hotel)
Pour donner un visage humain et sympathique à ce vaste complexe de 900 chambres, ses créateurs ont eu l’étonnante idée de recréer une ville orientale, avec ses différents recoins, avec ses restaurants, avec ses piscines, avec ses boutiques, avec ses salles de spectacles, avec ses bars, et même, avec ses canaux sur lesquels il est possible de circuler en gondoles.

Cela tient du Disneyland oriental, mais en pas si désagréable que ça, parce que tout de même bien fait. Chaque établissement au sein du complexe a ses spécificités : Al Qasr Hotel est le plus luxueux, Dar Al Masyaf est davantage sous forme d’appartements en villas, tandis que Mina A'Salam Hotel est le plus vivant. Les trois quarts des chambres donnent sur la mer et toutes possèdent un balcon. L’essentiel de la clientèle est russe l’hiver, et arabe l’été. La plage est très agréable et point trop peuplée.

 

Plus au sud, sur la palme et au pied de celle-ci, on trouve les hôtels du groupe américain Kerzner International Resorts Inc. Très discret, ce groupe est présent à Dubaï via deux marques très différentes : Atlantis et One & Only.

@Atlantis Palm DubaïL’Atlantis The Palm Dubaï est le pendant oriental de l’Atlantis Bahamas que les touristes américains connaissent bien. L’idée est de construire des hôtels sidérants par leur taille, dont le thème de la mer n’est qu’un prétexte au divertissement et qui constituent une destination à eux seuls, comme une sorte de club de vacances, mais en beaucoup plus ambitieux.

L’inauguration de l’Atlantis Palm Dubaï doit encore être dans toutes les têtes, tant l’évènement fut médiatique : de gigantesques feux d’artifice et des stars venues du monde entier pour célébrer ce nouvel hôtel de luxe entouré d’un parc d’attractions géant et doté d’un aquarium tout aussi impressionnant. Les familles a la recherche de produits efficaces et bien ficelés pourront sans doute apprécier le concept, reste que l’on est loin, mais bien loin alors, de l’hôtel à échelle humaine !

 

One&Only Dubaï Royal MirageDans un style beaucoup plus chic, la marque One & Only est présente à Dubaï depuis 2000. Son premier établissement, le One & Only Royal Mirage a ainsi accompagné le développement de Dubaï en s’agrandissant deux fois.

Il se présente aujourd’hui découpé en trois grandes ailes : « The Palace », « Arabian Court » et « Residence & Spa ». Les deux premières sections sont les principales, avec 231 chambres pour The Palace, et 170 chambres et suites pour l’Arabian Court.

Sobre et de bon goût, l’inspiration de la décoration est orientale dans tout l’hôtel. Elle est beaucoup plus épurée et contemporaine dans The Palace, tandis qu’elle est plus traditionnelle à l’Arabian Court.

Le Roof Top bar du One & Only Royal Mirage est devenu une institution dubaïote, avec son ambiance lounge et ses gros coussins orientaux, sur une terrasse suspendue, avec une vue sur The Palm. A ce titre, alors qu’à sa création le One & Only Royal Mirage avait une vue ouverte sur la mer, maintenant, la Palm vient occuper la ligne d’horizon. Mais aujourd’hui, en dehors de son design et de la qualité de son service, le point qui surclasse cet établissement, ce sont ses jardins. Patiemment entretenus durant toutes ces années, ils procurent un magnifique sentiment de tranquillité et de douceur.

Ouvert en 2010, le One & Only The Palm, Dubaï, offre une bouffée de calme, avec sa décoration arabo-andalouse très épurée et très réussie, ses charmants pavillons égrenés au milieu de jardins luxuriants, ses piscines et sa vue sur une ligne d’horizon dentelée par les immeubles de Dubaï Marina. Une connexion par bateau permet même de passer de l’un à l’autre des deux hôtels.

 

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